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Association pulmonaire du Québec / Fondation Québécoise en Santé Respiratoire
Je souhaite donner
un visage à la greffe
pulmonaire

Voilà ce que s’est dit Isabelle Racicot, une femme très inspirante âgée de 37 ans qui est atteinte de la lymphangioléiomyomatose (LAM) et qui a décidé de partager son histoire. Il s’agit d’une maladie pulmonaire génétique et dégénérative très rare qui affecte habituellement les femmes qui sont en âge de procréer. Malheureusement, il n’existe à ce jour aucun véritable remède ou traitement contre la maladie parce qu’il y a très peu de recherche faite à son sujet. «Dans mon cas, les principaux symptômes étaient de l’essoufflement et de la fatigue, mais toujours plus. Vers la fin avant ma greffe, juste de m’habiller, de me doucher et de manger était très difficile et très long».

Isabelle a reçu son diagnostic comme une tonne de briques après plus de deux ans de tests de toutes sortes : «Je savais que je n’allais pas bien, mais jamais je n’aurais cru que ça pouvait être une maladie si importante. Je voulais juste qu’ils trouvent pour que tout revienne à la normale.»

Elle a commencé à recevoir de l’oxygène trois mois après son diagnostic, une période très difficile lors de laquelle elle a dû faire le deuil d’arrêter de travailler. C’est seulement quatre mois plus tard après avoir passé divers tests pour vérifier son admissibilité qu’Isabelle a pu intégrer la liste d’attente pour recevoir une greffe pulmonaire, qui n’a été réalisée que deux autres années plus tard. «La greffe pour moi n’a jamais été une option ; elle était ma seule porte de sortie. La seule façon de me sauver la vie, c’était de me faire greffer. Il n’était pas question d’abandonner mon fils de dix ans et mon amoureux, je devais me battre.»

L’Association pulmonaire du Québec juge important de sensibiliser la population à cette affectation trop peu connue qui réduit considérablement l’espérance et la qualité de vie des femmes telles qu’Isabelle qui en sont atteintes. Il faut aussi aider la recherche.

D’ailleurs, l’organisme offre une panoplie de services, tels que la ligne téléphonique sans frais (1-888-POUMON9), qui est un service offrant la possibilité de discuter avec des professionnels de la santé respiratoire pour obtenir du soutien ou pour trouver réponses à vos questions, en plus de différents groupes d’entraide pour trouver du support auprès d’autres personnes vivant des problématiques similaires.

«Quand j’ai commencé à aller au groupe d’entraide de l’Association pulmonaire du Québec, je ne savais pas trop à quoi m’attendre. J’espérais rencontrer des gens qui avaient une maladie pulmonaire aussi comme moi. Malheureusement, personne dans le groupe n’avait la même maladie que moi, mais je me suis rapidement rendue compte que les problèmes respiratoires sont très semblables dans les conséquences et les symptômes. Voir des gens et des endroits différents, ça change vraiment les idées et ça m’a permis de garder le moral jusqu’à la greffe.»

Le travail à faire au niveau de la sensibilisation et de la prévention auprès des citoyens est également extrêmement important. C’est grâce aux généreux donateurs que l’APQ peut continuer de poursuivre sa mission de recherche, d’éducation, de sensibilisation et de services directs offerts à la population.

En donnant un Petit coup de Coeur à l’Association pulmonaire du Québec sous forme de don, vous viendrez en aide à des milliers de Québécois qui souffrent de maladies respiratoires. Ces maladies sont trop importantes en nombre et font trop de victimes.

Isabelle ainsi que toute l’équipe de l’Association pulmonaire du Québec vous remercient à l’avance de votre généreux appui.

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Dernière mise à jour le 22 mars 2016

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