1-888-POUMON-9 (1-888-768-6669)
English    Site National   Rechercher   Contactez-nous  
Association pulmonaire du Québec / Fondation Québécoise en Santé Respiratoire

Communiqués

2016 | 2015 | 2014 | 2013 | 2012 | 2011 | 2010 | 2009 | 2008 | 2007

04 décembre 2008
Enquête 2008 sur la MPOC

La MPOC entraîne un plus grand nombre d'hospitalisations - de nouvelles recherches indiquent que même si la prévalence est élevée, le taux de sensibilisation à cette maladie reste faible

La MPOC entraîne un taux d'hospitalisation et un taux de réadmission à l'hôpital plus élevés que l'insuffisance cardiaque, l'angine de poitrine et d'autres maladies chroniques graves. Les résultats d'un nouveau sondage viennent confirmer le fait que la MPOC affecte beaucoup plus de Canadiens que ce qui avait été estimé auparavant (1,5 million), et que 69 pour cent de la population canadienne n'aurait jamais entendu parler de la MPOC.

De plus, 1,6 million de Canadiens âgés de 40 ans et plus pourraient souffrir de MPOC sans le savoir, si l'on se fie au Test de la santé pulmonaire, ce qui signifie que 3 millions de Canadiens souffriraient de MPOC.

Les chiffres sont renversants. La MPOC a souvent des répercussions néfastes sur les patients et leur famille. C'est pourquoi le besoin d'une stratégie englobant tous les enjeux de la santé pulmonaire est d'autant plus pressant, surtout en ce qui a trait à la MPOC. L'heure est venue de considérer cette maladie comme une priorité.

Pour les personnes affligées de cette maladie, les exacerbations ou poussées aiguës peuvent être provoquées par un simple rhume, un changement de température ou la pollution atmosphérique. Ces exacerbations nécessitent souvent une visite à l'urgence, une hospitalisation plus prolongée et, dans certains cas, entraînent la mort.

« Nous disposons de plusieurs options pour traiter la MPOC, et réduire les séjours à l'hôpital, qui fonctionnent mieux lorsque l'on peut détecter la maladie à un stade précoce », affirme le Dr Paul Hernandez, président du comité de l'application des lignes directrices de la Société canadienne de thoracologie sur la MOPC. « Nous devrions utiliser des stratégies diagnostiques plus serrées pour les populations à risque afin que la MPOC soit détectée plus rapidement. Il ne fait aucun doute qu'un diagnostic précoce et un traitement administré au tout début de la maladie sont d'une importance primordiale. »

Il est possible de confirmer le diagnostic de la MPOC au moyen d'un simple test respiratoire appelé spirométrie. Si ce test est utilisé au premier stade de la maladie, il est alors possible d'influencer l'évolution de la MPOC. « Nous savons qu'il est possible pour les personnes souffrant de MPOC de mener une vie de meilleure qualité. Les médicaments et la réadaptation pulmonaire peuvent faire toute une différence en termes de qualité de vie », souligne le Dr Hernandez.

La réadaptation pulmonaire est un programme composé d'exercices spécialisés, d'éducation, de conseils en alimentation et de soutien psychologique et social s'adressant aux patients affligés par des maladies respiratoires chroniques comme la MPOC. Même si la réadaptation pulmonaire est considérée comme une partie importante de la prise en charge de la MPOC, elle n'est malheureusement pas accessible à tous ceux qui en ont besoin.

Rares sont les Canadiens au courant de la MPOC

Une étude a démontré que les Canadiens ne connaissent pas vraiment cette maladie. En effet, 69 pour cent de la population canadienne n'a jamais entendu parler de la MPOC, et ce, comparativement à d'autres causes importantes de décès au Canada comme le cancer, les crises cardiaques ou l'AVC, la sensibilisation à la MPOC reste faible. Des études internationales révèlent que la MPOC affecte près de 10 pour cent de certaines populations

Autres résultats de l'enquête

Faits sur la MPOC

La MPOC est une maladie respiratoire pouvant avoir des répercussions néfastes; elle est caractérisée par des dommages causés aux poumons et obstrue les voies respiratoires. La MPOC, souvent appelée emphysème ou bronchite chronique, est principalement causée par le tabagisme; un faible pourcentage des cas de MPOC est causé par d'autres facteurs.

Le Test de santé pulmonaire, pour évaluer les personnes à risque

Le test de santé pulmonaire a été présenté en 2003 par l'Association pulmonaire et vise à aider les Canadiens à reconnaître les symptômes de la MPOC. Les personnes âgées de plus de 40 ans, fumeurs ou ex-fumeurs, devraient consulter leur médecin si elles ont répondu dans l'affirmative à une des questions suivantes :

Diagnostiquer la MPOC au moyen de la spirométrie

La MPOC est diagnostiquée au moyen d'un simple test respiratoire nommé spirométrie. Lorsque ce test est administré au stade précoce de la maladie, il peut alors être possible d'influencer l'évolution de la MPOC. Le test consiste à souffler dans un tube pour calculer la quantité d'air que les poumons peuvent contenir et la vitesse à laquelle l'air est expulsé des poumons.

En savoir plus sur la MPOC

Pour de plus amples renseignements sur la MPOC, communiquez avec notre ligne télé-assistance gratuite sur la MPOC, au 1 866 717-6762 ou consultez notre section sur la MPOC.

Résultats de l'enquête menée par l'Association pulmonaire sur la MPOC - 2008 (PPT)

Faits saillants : La MPOC au Canada (PDF)

Faits saillants : L'enquête sur la MPOC, menée par L'Association pulmonaire (PDF)

© 2016 Association pulmonaire du Québec. Tous droits réservés.

Plan du site  |  Politique sur la vie privée  |  Avis de non-responsabilité

Dernière mise à jour le 05 février 2015

11788656 visites depuis janvier 2016